Je suis libertine, je suis une catin. Je suis si fragile, qu'on me tient la main.

Je suis libertine, je suis une catin. Je suis si fragile, qu'on me tient la main.
AUJOURD'HUI, JE VOUS EMMERDE
poliment, evidement


Nous le savons tous pertinement, skyrock, toutes ces pimbèches aux mèches parfaites, ces textes à base de copiés/collés, ces commentaires hypocrites et sans interêt, cette efferveceance qui nous fait croire qu'on a, ne serait-ce qu'une toute petite place dans ce foutu monde, toutes cette superficialité apparente. Oui, nous le savons tous, et au cas où vous ne le sauriez pas encore, je vais vous le dire. Skyrock et la mastubartion sociale, ça ne fait qu'un.

Retour en France M-8
PHOTO BY CLOE
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# Posté le samedi 28 novembre 2009 15:25

Modifié le samedi 28 novembre 2009 15:55

Un jour, tu verras.

Un jour, tu verras.
Les jours s'enchaînent, la peur s'accumule, le manque me déchire. Je suis un pantin animé par l'envie de nouvelles cordes, par l'envie de sortir de cet état de désarticulation. Mes nuits sont animées par l'alcool et le mirage de son visage, mes journées par la fatigue et l'hésitation. Je ne réfléchis aucun de mes actes, je ne prémédite aucune de mes actions. J'écume ma patience épuisée; j'enlace l'extrême de mon manque.

La nuit est tombée depuis déjà de longues heures sur New York. Les filles mal habillées se précipitent dans les rues, les hommes en quête d'une fille baisable écument déjà les bars. De la terrasse de mon appartement j'observe les lumières agitées de cette ville qui ne s'endormira pas ce soir. Paris me manque, mais pas autant que lui. Une bourrasque de vent caresse violemment mon visage, je lâche la barrière et retourne dans l'appartement. Les murs blancs sont impersonnels, le parquet à cinq milles dollars le mètres carré ne me plait pas, le canapé en cuir blanc est trop grand. Sur la table basse mon sachet de coke réside paisiblement, je le fixe avec envie tout en appelant un putain de taxi jaune, quel manque de goût. Vient enfin le moment où je raccroche, la table basse hurle mon prénom. Je m'accroupis près d'elle et fouille mon sac prada pour y trouver une paille et ma carte gold. Mes doigts tremblent de désire et d'excitation. J'attrape avec poigne le lourd cendrillet en cristal brute et effrite l'énorme cailloux de coke que j'ai payé une fortune cette après-midi. Habilement je trace mes lignes de jouissances. Je fais pénétrer la paille en or plaqué dans ma narine droite, puis dans ma narine gauche. Dans la droite, dans la gauche. Qu'il fait bon de vivre.
Le chauffeur de mon taxi me reluque à travers le rétroviseur, il ferait mieux de regarder la route l'imbécile. Je regarde d'un air désabusé le paysage bétonné, alliant building et poteaux électriques. Je n'aime pas l'odeur qui se diffuse dans le taxi, vous savez, celle du déjà touché. Je déteste la superbe robe Christian Dior que je porte, et je trouve mes talons Louboutin trop hauts. Ce soir j'ai décidé de passer la nuit dans une boite branchée de NY et la matinée dans mes draps avec un inconnu. La taxi s'arrête et le chauffeur me dit que je suis « arrivée à destination » un sourire pervers accroché aux lèvres. Je ne prend pas la peine de le regarder et me contente de lui balancer deux trois billets qui suffiront largement à payer ce que je lui dois, et je sors, d'un pas assuré de la voiture jaune. Mes jambes vacillent quelque peu à cause de la coke et ma mâchoire est tellement contracté que j'aurai du mal à parler distinctement. Décidément, la soirée débute dans les règles de l'art.
La boite de nuit est bondée de monde. Les corps transpirent, se heurtent avec passion et l'alcool dévale élégamment les gosiers. Je crois que je suis à mon troisième cosmopolitains, mais à vrai dire je n'ai pas réellement compté. A quoi bon ? Que je compte ou ne compte pas, ça reviendrait au même. Mon voisin qui me pelote depuis quinze minute s'est enfin décidé à m'emmener danser. Il se dandine tel un Don Juan des temps modernes. Il doit certainement être convaincu d'avoir mis la main sur la proie du siècle et que demain matin il pourra filer de chez moi en douce me laissant seule et désespérée dans mes draps. Naïf. Si seulement il pouvait s'imaginer qu'il sera foutu à la porte à peine m'aura-t-il filer mon putain d'orgasme. Je souris, je ris, je tape des mains. Je me tortille frénétiquement contre son corps et je peux sentir du bout de mes doigts ses muscles se raidir de plaisir. J'effectue, lentement, sensuellement un tour sur moi-même. Je m'arrête, ma respiration s'affole. Mes mains trembles et je suis prise de sueurs froides. Le foule entière s'efface tout à coup, je ne sais pas si les mains de mon cavalier continuent de parcourir mon corps mais à vrai je m'en contrefiche. J'ai l'impression que je vais perdre connaissance, ma gorge se serre, mon estomac se noue. L'homme qui vient de passer la porte, qui vient de s'asseoir sur ce divan en cuir rouge, j'en suis convaincue, c'est lui.

# Posté le jeudi 28 mai 2009 14:35

Modifié le samedi 28 novembre 2009 15:41

" J'suis pas celle que tu crois, j'suis pas celle que tu vois. "

" J'suis pas celle que tu crois, j'suis pas celle que tu vois. "
Lola, autodérisoirement elle; absurdement l'eau, excessivement là.


___Je déguste le délicat goût de la liberté,
___ je savoure ma renaissance.
___Je trébuche volontairement dans mon absurdité,
___ je plonge dans mon adolescence.



_Sachez que j'ai longtemps pensé que s'était les autres nous qui _nous faisaient du mal, mais en réalité ce n'est personne d'autre que _nous même. Nos sentiments, se sont eux qui nous rongent, nous _hantent et nous tourmentent.
Lola.



J-19, le retour aux sources.

# Posté le lundi 29 décembre 2008 06:11

Modifié le samedi 09 mai 2009 17:05

Tu vas voir ce que c'est qu'de vivre dans la rue. Je peux rire ?

Tu vas voir ce que c'est qu'de vivre dans la rue. Je peux rire ?
Je vis d'une inconscience majestueuse. Je me détruis consciement, je fais du mal aux bonnes personnes et m'attache aux mauvaises. Je suis beaucoup trop superficielle ainsi que matérialiste, mais je hai toutes les pimbèches impacables de parler d'autre chose que de vernis et de gloss. Je suis une fille à histoires, il m'arrive d'en rire et d'en redemander. Pourtant je ne supporte pas que l'on puisse parler dans mon dos. Je deviens tout ce que je n'ai jamais voulu être, et je ne fais rien pour changer cela.
Vous avez sûrement du le comprendre, je suis totalement contradictoire.
Lola.

# Posté le dimanche 04 janvier 2009 03:42

Modifié le samedi 28 novembre 2009 16:07

Avec le temps, tout s'évanouit.

 Avec le temps, tout s'évanouit.
On voit les gens qui partent les uns après les autres, chacun leurs tours. Les intervalles entre les départs se raccourcissent . Nous on est là, sur le pied de la gare. On s'assoit, on contribue à notre fin. On se voile la face, on prétend avoir le temps. Jusqu'au jour où tellement perdu dans l'angoisse et la culpabilité d'avoir vécu avec tant de nonchalance, on se m'est à hurler, on s'agrippe à des parois glissantes, on veut défier l'impossible. On respire difficilement à cause de tous les paquets qu'on s'est enfilé, on a moins de vivacité à cause de toutes les conneries qu'on a bien pu avaler. Puis plus rien, c'est la fin.
Et c'est à ce moment précis qu'après des années remplies de possibilités hasardeuses, on se rend compte que nos vies se sont consumées, plus vite que toutes ces cigarettes que nous avions si souvent tenues entre nos doigts.

Lola.

# Posté le mardi 30 décembre 2008 14:50

Modifié le samedi 28 novembre 2009 16:01

Stéréotype

Stéréotype

# Posté le jeudi 19 mars 2009 13:36

Modifié le samedi 09 mai 2009 17:00

Photo lycée.

Photo lycée.

# Posté le jeudi 05 mars 2009 07:00

Modifié le mardi 07 avril 2009 13:03

Au final, la meilleure des options nous étant présentées, c'est certainement celle où tu dois m'oublier.


Une antithèse s'écrit peu à peu entre la réalité et mes désirs. Je ne comprends plus, non, je ne me comprends plus. Je ne sais plus du tout ce que je veux, mais n'allez pas croire que je me plains, que je simule une dépression, car je suis heureuse. C'est ça le pire:
je vais BIEN.

Lola
Au final, la meilleure des options nous étant présentées, c'est certainement celle où tu dois m'oublier.

# Posté le vendredi 09 janvier 2009 09:37

Modifié le samedi 09 mai 2009 17:01